Domaine principal
Divorce, garde, pension alimentaire : des situations qui touchent à l'intime, et qui méritent une écoute attentive autant qu'une méthode juridique claire.
Divorce par consentement mutuel ou contentieux, séparation de corps : chaque procédure a ses conséquences propres, notamment sur le plan patrimonial. Un premier échange permet de déterminer la voie la plus adaptée à votre situation.
Résidence de l'enfant, droit de visite et d'hébergement, garde alternée : ces questions se règlent à l'amiable lorsque c'est possible, et devant le juge aux affaires familiales lorsque cela est nécessaire.
Fixation, révision ou contestation du montant, procédures de recouvrement en cas de non-paiement : chaque dossier est examiné au regard des ressources et des besoins réels.
Autorité parentale, assistance éducative, situations impliquant le juge des enfants : une protection adaptée à l'intérêt de l'enfant.
Mariage mixte, résidence à l'étranger, succession transfrontalière : ces dossiers demandent une attention particulière aux règles de droit international privé applicables.
Chaque dossier est une histoire de famille avant d'être un dossier juridique.
Questions fréquentes
Un divorce par consentement mutuel peut aboutir en quelques mois lorsque les deux époux s'accordent sur l'ensemble des conséquences. Un divorce contentieux prend davantage de temps, généralement entre un et deux ans, selon la complexité du dossier et le désaccord entre les parties.
À défaut d'accord entre les parents, c'est le juge aux affaires familiales qui statue, en tenant compte de l'intérêt de l'enfant, de l'âge, de la stabilité de son cadre de vie et de la disponibilité de chaque parent. Une enquête sociale ou l'audition de l'enfant peut être ordonnée.
Oui, dès lors qu'un changement significatif intervient dans la situation de l'un des parents ou dans les besoins de l'enfant, comme une perte d'emploi ou une évolution des charges. La demande se fait auprès du juge aux affaires familiales.
Le juge aux affaires familiales tranche, sur la base des éléments fournis par chaque parent. La résidence peut être fixée chez l'un des parents avec un droit de visite pour l'autre, ou en alternance entre les deux domiciles.
L'époux qui a pris le nom de son conjoint en perd en principe l'usage après le divorce, sauf accord de l'ex-conjoint ou autorisation du juge, notamment lorsque ce nom est associé à l'exercice d'une activité professionnelle ou porté par les enfants communs.